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If I could fly I could gossip

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jeudi 4 septembre 2008

AU REVEIL… (épisode de drôle d'emploi)

Capucine se réveilla avec l’impression d’avoir pris un grand coup sur la tête. Elle chercha l’interrupteur, surprise de se réveiller dans le noir. Elle avait beau tâter les murs près d’elle, rien ne lui semblait connu. Elle ne reconnaissait pas cette pièce. Ce n’était pas sa chambre, ça c’est sûr, mais cette pièce était aussi beaucoup trop petite pour être une " cellule " de chez Fernston. Elle entendit un téléphone sonner et décida de lever pour voir où elle était. En voulant sortir du lit, elle se rendit compte que sa jambe droite était très douloureuse, elle n’arrivait même pas à la bouger. A cet instant, une ombre entra dans la pièce et elle reconnu une voix familière :

" Alors, réveillée petite sœur ? "

Elle n’en revenait pas d’entendre à nouveau cette voix si chaleureuse. Ces dernières semaines lui apparurent comme un mauvais cauchemar dont elle était maintenant sortie. Mais finalement, et si tout ça n’était vraiment qu’un cauchemar ? N’avait-elle pas imaginé toute cette histoire ? Etait-elle en train de devenir folle ? Il fallait questionner Paul, mais sans éveiller les soupçons.

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mercredi 16 juillet 2008

Drôle d'emploi...

J'ai tenté de me mettre au conte estival, voici le résultat.
Vous pouvez retrouver toutes les contributions sur : http://droledemploi.blog.regionsjob.com
Et un grand merci à Touline, Véronique, Evy, Carole, BJC et Joëlle qui ont donné le début...

"SUSPENSE AUX TROIS CHOCOLATS"

Je dépliais fébrilement le papier que m'avais remis Sarah pour prendre connaissance de la liste. C'est une suite de lettres, qui dès le départ me semble complètement incompréhensible : NBLOLAIAIRNTC. Une consigne suit ces quelques lettres : Capucine, ta 1ère mission est de rédiger un billet avec les "types" de ces derniers. Totale incompréhension. Cela ressemble à jeu qu'on voit dans les séries américaines, du type géopardi, ou encore à ce vieux jeu télévisé intitulé Pyramide ou un coéquipier interrogait l'autre sur des "types d'arbres". Je ne vois vraiment pas où cette suite de lettres peut mener.

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samedi 11 août 2007

Lecture du moment

En ce moment c'est travail à fond tous les jours. Mon boulot me plait toujours autant mais mon petit bonheur de la journée, c'est le moment où je m'allonge une petite heure les doigts de pied en éventail pendant ma pause de midi sur une plage de sable fin.

La, loin de l'agitation et du stress du boulot, je troc les talons contre les tongs et profite d'une bonne salade en compagnie d'un livre. Détente assurée, un des petits bonheurs de la vie que je ne voudrais pas manquer.

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jeudi 9 août 2007

Lu dans la presse

Des nouvelles de François Morel...

Petit article qui m'a fait rire ce matin au petit-déjeuner. J'ai envie de vous le faire partager. Il est de bon ton.

(article en dernière page du Ouest France du 9 Août )

Les jeunes ne se rendent pas compte. De mon temps, on avait le sens de l'effort. Vous croyez que tout nous était prémâché, servi sur un plateau... Ah non ! Même les loisirs étaient plus besogneux. De mon temps quand on voulait passer de Raymond Marsillac à Denise Glasser, de Marite et Gilbert Carpentier à Guy Lux, c'était toute une histoire... Il fallait s'extirper de son fauteuil, se lever, enfoncer le bouton de la télé, se rasseoir. C'était tout un travail. Eh oui ! Les jeunes qui n'ont connu que la zapette ne savent pas ce que nous avons vécu...

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mardi 31 juillet 2007

Lecture

Petit compte-renu de lecture du livre "En route vers le clochard". Découvert récemment, ce bouquin est tout de fois quelque peu difficile à lire. Parti du milieu du journalisme et de la communication, l'auteur nous livre un récit difficile mais très intéressant : Vous retrouverez plus d'informations sur ce lien :

http://adamkesher.canalblog.com/archives/2006/02/15/index.html.


Lincipit du roman :

En ce temps là, je lisais Harry Potter, mais j'avais des pensées d'adulte. On m'avait mis un pyjama bleu por m'en dissuader et j'admets volontiers que j'avais l'air d'un con. On y réfléhissait à deux fois avant d'attirer l'attention sur son cadavre.